UNE MERE
Au creux du malheur l’espoir renaît semble t’il.
Enfant, écrin de mon destin donne à ta mère la fierté de ta naissance.
Permet a celle qui t’a porter l’estime de tes actes
Petit roi sans couronne ne voit tu pas ses mains tendues vers ton cœur
Le mépris suprême refuse à une femme l’amour de ceux qu’elle met au monde.
Existe-t-il tant d’amour qu’il ne peut contenir
La saison bien en avance les récoltes ne tarderont plus
Aux vendanges de l’amour les enfants sont des princes
Une mère ne peut exister sans les siens
Peut elle être princesse ou putain, une sainte sommeil en elle.
Au fond de ses entrailles se forme l’avenir.
Dans les rondeurs de son ventre la terre tourne encore.