Bon...pour faire plaisir à Lefber... gromph...
J’avais rêvé d’une histoire avec un grand A,
D’une symphonie fantastique au rythme endiablé de nos corps
Mais de nuits blanches en bémols avec toi,
De ces jours noirs où tu n’étais pas là
Il ne reste rien de nous que de majeurs désaccords
Moi à la plume, et toi au piano,
Tes mélodies faisaient vibrer mes mots,
J’avais rêvé d’écrire pour nous des heures
De soupirs et de silences, de duo et d’accord parfait,
Suspendues à tes doigts quand tu m’effleures,
Composées de tes variations d’humeur,
Et de la gamme de mes sentiments sur lesquels tu jouais
Moi à la plume et toi au piano,
Tu haussais le ton, tes mots sonnaient faux
J’ai espéré pouvoir un jour comprendre,
Tes fugues de toujours, tes caprices et tes jeux à quatre mains,
Ont cessé un beau jour de me surprendre,
De mon cœur ne reste que des cendres,
Achevé par tes trahisons et promesses sans lendemain
Moi à la plume et toi au piano,
Tu donnais le la, je courbais le dos
Illusions qui passent d’un amour qui gît
Ton cas sans conscience, déconcertant, et ton air détaché,
S’envoleront sur les ailes de l’oubli,
Je gommerai tes Je t’aime de ma vie
Je partirai sans haine, sans accompagnement et sans un bruit
Moi à la plume et toi au piano,
Ton chœur sans ame, ta musique sans mes mots